Ventes Aston Martin
- ze_shark
- Site Admin

- Messages : 44976
- Inscription : 05 août 2005 22:54
- Véhicules : S60 355 550 Taycan CT4S "Nevica Edition"
- Localisation : Star Alliance & Marriott Bonvoy
- Contact :
Re: Ventes Aston Martin
Message par ze_shark » 09 janv. 2026 13:36

Le consortium de Stroll a fait son entrée au capital à 1.1B GPB, la boite en vaut la moitié maintenant, donc ils se sont fait tondre aussi.
Gemini me dit qu'ils ont mis 600m au total dans la boîte pour 33% de ... 650 millions. Donc un bel incinérateur de capital.
- Corsugone
- F1 Champion
- Messages : 17631
- Inscription : 04 mars 2008 20:10
- Localisation : Chez Guignol
- Contact :
Re: Ventes Aston Martin
Message par Corsugone » 09 janv. 2026 14:33
- ze_shark
- Site Admin

- Messages : 44976
- Inscription : 05 août 2005 22:54
- Véhicules : S60 355 550 Taycan CT4S "Nevica Edition"
- Localisation : Star Alliance & Marriott Bonvoy
- Contact :
Re: Ventes Aston Martin
Message par ze_shark » 10 janv. 2026 03:45
Sans comprendre qu'Aston n'a jamais fait de bonnes GTs, et surtout n'a jamais opéré un virage Montezemolo pour lever le niveau du foutage de gueule complet à la plaisanterie complaisante mais tolérable.
La presse anglaise dit grand bien des nouvelles Vanquish, mais c'est la presse anglaise, donc va savoir.
- Corsugone
- F1 Champion
- Messages : 17631
- Inscription : 04 mars 2008 20:10
- Localisation : Chez Guignol
- Contact :
Re: Ventes Aston Martin
Message par Corsugone » 25 févr. 2026 11:38
Aston Martin va supprimer 20% de ses effectifs
information fournie par Reuters •25/02/2026 à 08:46
Aston Martin AML.L a annoncé mercredi qu'il allait supprimer 20% supplémentaires de ses effectifs, le constructeur automobile de luxe ayant par ailleurs annoncé un bénéfice annuel inférieur aux prévisions avec la demande faible et les pressions douanières.
La deuxième vague de suppressions d'emplois confirme une année difficile pour Aston Martin, qui a été touchée par un système douanier américain basé sur des quotas, qualifié d'"extrêmement perturbateur", ainsi que par une demande "extrêmement modérée" sur son marché clé, la Chine.
Les difficultés persistantes de l'entreprise à générer des liquidités et à gérer sa dette de 1,38 milliard de livres sterling (1,58 milliard d'euros) ont continué à peser sur ses performances, malgré des injections de capitaux répétées.
Le constructeur automobile de luxe, popularisé dans la fiction comme la voiture utilisée par l'espion éponyme de la série de films "James Bond", a déclaré qu'il s'attendait à de nouvelles pertes ("outflows") de trésorerie en 2026, mais qu'il prévoyait une amélioration par la suite.
- Corsugone
- F1 Champion
- Messages : 17631
- Inscription : 04 mars 2008 20:10
- Localisation : Chez Guignol
- Contact :
Re: Ventes Aston Martin
Message par Corsugone » 25 févr. 2026 16:38
Le démarrage en trombe des ventes de Valhalla n'évite pas une nouvelle vague de licenciements chez Aston Martin
2025 a été une autre année de pertes pour le constructeur britannique, très endetté, qui s'engage dans un nouveau plan d'économies. Il va licencier environ 600 de ses 3.000 employés. Le focus est mis sur la viabilité financière maintenant que la commercialisation de son hypercar Valhalla a été lancée avec succès. La semaine dernière, Aston Martin avait déjà annoncé la vente des droits sur son nom en F1.
A défaut d'accélérer sur les ventes, Aston Martin accélère sur les licenciements. Ce mercredi, le constructeur de voitures de luxe a annoncé, à l'occasion de la publication de ses comptes 2025, la suppression de 20% de ses effectifs. Il y a pile un an, il informait se séparer de 5% de ses quelque 3.000 employés. Les droits de douane de Donald Trump ont complexifié le redressement du mythique constructeur britannique, fidèle destrier des premiers James Bond.
Les Etats-Unis comptent pour plus d'un tiers de son chiffre d'affaires (37%), d'après les données FactSet. En Chine, la demande est « extrêmement modérée », explique par ailleurs l'entreprise dans un communiqué. Au cours de l'année écoulée, elle a émis trois avertissements sur les résultats, le dernier datant de vendredi dernier, cinq jours avant la publication de ses comptes annuels.
Les problèmes ne sont toutefois pas nouveaux puisque 2025 marque la huitième année de pertes d'affilée.
Aston Martin, très endettée, a tout de même fait savoir qu'elle s'attendait cette année à une amélioration de son flux de trésorerie disponible, mais celui-ci restera toutefois négatif. Le paiement des intérêts sur la dette implique des sorties de cash, ce qui réduit la liquidité disponible et donc limite les capacités d'investissement.
Ses performances opérationnelles passées sont d'ailleurs responsables du recours à l'emprunt pour développer de nouveaux modèles comme le SUV DBX ou l'hypercar hybride Valhalla, dont les livraisons ont commencé au quatrième trimestre de l'an dernier.
1 million d'euros la voiture
Le chiffre d'affaires d'Aston Martin pour l'exercice 2025 est ressorti inférieur aux attentes des analystes financiers, à 1,26 milliard de livres sterling (-21%), ou 1,45 milliard d'euros, malgré « la vigueur des ventes de Valhalla » qui, comme s'en réjouit Deutsche Bank, a permis à l'entreprise de dégager un free cash-flow positif au quatrième trimestre. 152 voitures de ce modèle ont été vendues sur le dernier quart de l'exercice. Pour 2026, Aston Martin a réaffirmé son objectif d'en vendre environ 500 unités.
« Nous avons tout d'abord un carnet de commandes bien rempli pour la Valhalla, qui nous assure des livraisons jusqu'à la fin de l'année », a indiqué le directeur général, Adrian Hallmark, lors de la conférence téléphonique de présentation des résultats. Les ventes sont limitées par les capacités de production. « C'est une voiture très complexe. Elle a été développée de A à Z et nous prévoyons certaines capacités chez nos fournisseurs, qu'il est très difficile d'augmenter. Nous avons quasiment fixé notre rythme actuel à environ une voiture par semaine. Donc, aucune possibilité majeure d'accélérer le processus. »
Au total, pour le nouvel exercice, Aston Martin table sur un nombre de livraisons similaire à celui de 2025 (5.448 véhicules, tous modèles confondus). Le prix de vente moyen est tombé à 209.000 livres l'an dernier (-15%), soit environ 240.000 euros, mais devrait remonter nettement en 2026 grâce à la Valhalla (vendue autour de 850.000 livres, soit près de 1 million d'euros). Maintenant que ce produit phare a été lancé, l'entreprise qui a été sauvée de la faillite en 2020, en plein Covid, par le milliardaire Lawrence Stroll va se concentrer sur l'exécution opérationnelle et la viabilité financière. Les pertes sur 2025 se sont élevées à 493 millions de livres sterling (57 millions d'euros). Les licenciements vont permettre à Aston Martin d'économiser 40 millions de livres sterling. L'entreprise a, par ailleurs, annoncé la semaine dernière qu'elle allait vendre ses droits pour l'utilisation de son nom en Formule 1 pour 50 millions de livres sterling (57,3 millions d'euros) afin de renforcer son bilan.
Sa dette s'élève à 1,38 milliard de livres (1,58 milliard d'euros) à comparer à une capitalisation boursière de 600 millions de livres. A la Bourse de Londres, les actions du constructeur ont rebondi jusqu'à 5% aujourd'hui après neuf séances de baisse d'affilée. Aston Martin évolue sur des plus bas historiques. L'entreprise a perdu 97% de sa valeur depuis son introduction en 2018 à 1.900 pence par action.
- Corsugone
- F1 Champion
- Messages : 17631
- Inscription : 04 mars 2008 20:10
- Localisation : Chez Guignol
- Contact :
Re: Ventes Aston Martin
Message par Corsugone » 26 févr. 2026 13:37
La voiture de James Bond patine
Foncer, déraper, frôler la mort pour s’en sortir au dernier moment, c’est la spécialité de James Bond. De sa voiture aussi. En cent treize ans d’existence, Aston Martin, le constructeur du bolide iconique de l’agent 007, a fait faillite sept fois. Et le voilà de nouveau dans une passe délicate.
L’industriel britannique a annoncé, mercredi 25 février, un plan massif visant à réduire ses effectifs de 20 %, soit 600 salariés sur 3 000, après avoir creusé ses pertes en 2025. La faute aux « incertitudes géopolitiques et pressions macroéconomiques, comme le renforcement des droits de douane aux Etats-Unis et en Chine » , déplore Adrian Hallmark, le directeur général.
La comparaison n’est pas flatteuse avec Ferrari, autre marque culte du luxe sur roues, qui, elle, ne s’est jamais aussi bien portée. En 2025, le constructeur italien a enregistré un bénéfice net de 1,6 milliard d’euros, année où il a expédié 13 640 Roma Spider et autres 296 GTS. Aston Martin a vendu 5 448 voitures et essuyé une perte avant impôt de 364 millions de livres (417 millions d’euros). Comment expliquer une telle différence de performance ?
Contrairement à son rival transalpin, l’industriel des Midlands n’est pas parvenu à trouver le bon réglage de production, entre rareté, synonyme de désirabilité et de prix élevés, et volume suffisant pour excéder les frais fixes. D’autant qu’Aston Martin supporte un endettement très élevé, faute d’avoir réussi à autofinancer son développement. Sa dette nette atteint ainsi 1,4 milliard de livres, quand Ferrari a généré 1,5 milliard d’euros de liquidités disponibles en 2025. Enfin, avec des commandes courant jusqu’en 2027, le constructeur au cheval peut maintenir une allure constante malgré les nids-de-poule du marché, quand Aston Martin subit de plein fouet une baisse de 10 % de ses ventes.
Endettement très élevé
L’homme d’affaires canadien Lawrence Stroll, qui a fait fortune dans la mode, avait pris le contrôle de l’icône britannique, en 2020, pour la relancer. L’année suivante, son écurie de course Racing Point était rebaptisée « Aston Martin ». Mi-février, le milliardaire et papa du coureur automobile Lance Stroll, a racheté, pour 50 millions de livres, le droit d’utiliser à perpétuité le nom en F1. Est-ce un apport de cash vital ou le signe d’un prochain désengagement ? Le succès du nouveau modèle Valhalla, hybride rechargeable, inspirée de la F1, lancée fin 2025, après cinq ans de développement, promet d’être déterminant. Performances, prix stratosphériques, série limitée, ce sont là les codes de Ferrari. Aston Martin se cabre pour mieux se relancer.
- Corsugone
- F1 Champion
- Messages : 17631
- Inscription : 04 mars 2008 20:10
- Localisation : Chez Guignol
- Contact :
Re: Ventes Aston Martin
Message par Corsugone » 26 févr. 2026 13:45
Aston Martin se sépare de 20 % de ses effectifs, lesté par un chiffre d'affaires en chute libre
Le constructeur britannique de voitures de luxe accumule les pertes depuis plusieurs années. Il estime que les droits de douane imposés par Trump ont plombé ses ventes. Mais ce n'est pas la seule raison.
La voiture de James Bond a du plomb dans l'aile. Alors qu'il est toujours difficile pour une marque automobile de luxe de trouver le bon équilibre économique, Aston Martin accumule les pertes et a annoncé ce mercredi la suppression de 20 % de ses effectifs pour réduire ses coûts.
Après avoir déjà licencié 5 % de ses salariés en 2024, le constructeur britannique durcit encore sa cure d'amaigrissement. Près de 600 personnes, sur les 3.000 employés d'Aston Martin, sont concernées par ce plan social qui doit permettre d'économiser près de 40 millions de livres (54 millions d'euros).
Chiffre d'affaires en baisse de 21 %
Cette annonce intervient après la publication de résultats décevants pour l'année 2025. Aston Martin a encore creusé sa perte nette, qui atteint désormais 493 millions de livres (566 millions d'euros), contre 323 millions un an plus tôt (370 millions d'euros).
Son chiffre d'affaires a lui chuté de 21 %, à 1,26 milliard de livres (1,44 milliard d'euros), et la marque n'a livré que 5.500 véhicules au cours de l'année, soit 10 % de moins qu'en 2024. La promesse du PDG, Adrian Hallmark, de livrer 8.000 véhicules par an, paraît de plus en plus difficile à atteindre.
« Je ne veux pas imputer tous nos problèmes à Donald Trump, mais il a certainement joué un rôle important dans les difficultés que nous avons rencontrées l'an dernier », a justifié Adrian Hallmark, interrogé par Bloomberg.
Une première salve de droits de douane avait en effet imposé les voitures étrangères à 25 %, alors que les Etats-Unis représentent le principal marché d'Aston Martin. Les « tariffs » ont finalement été ramenés à 10 % après un deal entre Londres et Washington.
Priorité à l'Aston Valhalla
Ce contexte a aussi pesé sur ses concurrents, et même sur la star du secteur, Ferrari, qui avait lourdement chuté en Bourse cet été après des résultats légèrement inférieurs aux attentes des analystes. Au contraire d'Aston Martin, la marque au cheval cabré s'était cependant bien reprise au second semestre.
Mais pour Aston Martin, le problème ne se limite pas à la politique commerciale agressive du président américain. Des problèmes de qualité, des retards de production mais aussi le ralentissement de l'activité en Chine ont également entravé les efforts de redressement entrepris par le milliardaire Lawrence Stroll, qui a sauvé l'entreprise en 2020.
Optimiste, le constructeur britannique mise sur l'augmentation des livraisons de son modèle hybride Valhalla pour se relancer en relevant le prix de vente moyen de ses véhicules, qui a diminué de 15 % pour s'établir à 209.000 livres (240.000 euros) en 2025. Un accord à 50 millions de livres (57 millions d'euros), conclu pour la vente des droits de l'utilisation du nom Aston Martin à l'écurie Formule 1, pourrait aussi contribuer à lui redonner un peu d'oxygène.
- Corsugone
- F1 Champion
- Messages : 17631
- Inscription : 04 mars 2008 20:10
- Localisation : Chez Guignol
- Contact :
Re: Ventes Aston Martin
Message par Corsugone » 03 sept. 2026 10:30
- Corsugone
- F1 Champion
- Messages : 17631
- Inscription : 04 mars 2008 20:10
- Localisation : Chez Guignol
- Contact :
Re: Ventes Aston Martin
Message par Corsugone » 04 sept. 2026 06:41
Aston Martin en route vers une huitième faillite
La prestigieuse marque britannique accumule les pertes malgré une stratégie tournée vers l'ultra-luxe.La dette enfle, et la dernière opération pour lever de l'argent a fait hurler les créanciers.
Aston Martin s'honore d'être la marque de voiture préférée de James Bond, mais dans l'histoire de l'entreprise, la référence cinématographique qui s'impose serait plutôt « Un jour sans fin » : depuis sa création en 1913, le constructeur a déjà connu sept faillites, et la huitième se profile, même si la direction se démène pour repousser l'échéance.
L'optimisme qui prévalait en 2018, lors de l'introduction en Bourse d'un quart du capital de l'entreprise, s'est évaporé depuis longtemps. A l'époque, Aston Martin venait de boucler son premier exercice bénéficiaire de la décennie, et son patron Andy Palmer (ancien bras droit de Carlos Ghosn chez Nissan) jurait que le constructeur avait le potentiel pour rivaliser avec Ferrari, référence ultime sur le segment du luxe automobile.
La cotation à la Bourse de Londres avait abouti à une valorisation de 4,3 milliards de livres, soit 5 milliards d'euros. L'entreprise vaut aujourd'hui moins de 350 millions de livres. Le cours de l'action a perdu plus de 45 % depuis le début de l'année et navigue désormais sous les 40 pences.
Cercle vicieux
Les résultats ont fléchi dès 2019, débouchant sur un besoin urgent de cash dont a profité le milliardaire canadien Lawrence Stroll, à la tête d'un consortium d'investisseurs, pour prendre le contrôle d'Aston Martin. Le dirigeant amenait dans ses bagages une écurie de Formule 1 qui a endossé les couleurs de la marque. Mais malgré cette exposition planétaire, les objectifs de moyen terme fixés par Lawrence Stroll (une production multipliée par trois et une marge brute portée à 40 %) sont restés lettre morte.
« L'entreprise traîne de longue date un problème de taille, explique Alexandre Raverdy, analyste chez Kepler Cheuvreux. Les 5.000 à 6.000 voitures qu'elle vend par an sont insuffisantes pour couvrir ses coûts fixes et les investissements élevés, équivalant environ à 20 % du chiffre d'affaires chaque année, que demande la sortie de nouveaux modèles. »
Cette absence de rentabilité a conduit l'entreprise dans un cercle vicieux. Pour faire rentrer de l'argent frais, l'entreprise alterne, depuis six ans, augmentations de capital (comme celle qui a permis au chinois Geely de devenir actionnaire en 2023) et levées de dette.
Des licenciements pour baisser les coûts
L'accumulation des créances s'élevait à la fin du premier semestre 2026 à plus de 1,5 milliard de livres, contribuant à asphyxier le constructeur à petit feu. Les surtaxes douanières décidées par les Etats-Unis, son principal marché, n'arrangent évidemment pas le tableau. En février dernier, l'entreprise basée à Gaydon, au centre de l'Angleterre, a annoncé qu'elle allait supprimer 20 % de ses effectifs, soit 600 postes.
Aston Martin, certes, a tenté une sortie par le haut en misant sur l'ultra-luxe : le constructeur a lancé en 2025 la Valhalla, un bolide hybride rechargeable produit à 999 exemplaires, au prix d'un million de livres hors options, soit cinq fois plus cher que les modèles de la gamme classique.
Si les voitures ont toutes trouvé preneur, l'opération n'a pas ramené les comptes dans le vert : au premier semestre, le chiffre d'affaires a bondi de 21 % avec la livraison de 225 Valhalla, mais l'augmentation de la marge brute (de 27,9 à 33,8 %) n'a pas empêché une perte opérationnelle de 56 millions de livres, auxquels s'ajoutent 100 millions de frais financiers.
La dernière opération de refinancement fait par ailleurs hurler les créanciers. Le 22 juillet, Aston Martin a contracté un prêt de 550 millions de livres auprès d'HPS, une filiale de Blackrock. Le constructeur a apporté en garantie des actifs qu'il n'a pas détaillés, mais parmi lesquels figure vraisemblablement la marque Aston Martin. Si l'entreprise devait faire défaut, les autres porteurs de dette n'auraient donc pas accès au bien le plus précieux de l'entreprise.
L'affaire n'en restera sans doute pas là, deux fonds ayant déjà annoncé leur intention d'aller en justice. La direction, de son côté, met en avant « une flexibilité supplémentaire pour exécuter nos plans produits actuels et à venir ».
« Avec cette opération, Aston Martin cherche avant tout à gagner du temps, décrypte Alexandre Reverdy. Au rythme actuel, ces 550 millions devraient leur donner environ deux ans de répit. » Mais n'altéreront pas le sentiment de plus en plus tenace de fuite en avant.
Revenir vers « Sujets auto généraux »
- Charte et annonces
- ↳ Charte et annonces
- Asphalte.ch Auto
- ↳ Citadines & Compactes
- ↳ Monospaces & SUVs
- ↳ Coupés & berlines
- ↳ Roadsters & cabriolets
- ↳ GTs
- ↳ Supercars
- ↳ Sujets auto généraux
- ↳ Tuning & Technique
- ↳ Sorties, balades, journées circuit
- ↳ Sport (F1, WEC, etc ...)
- ↳ Accessoires, produits & services
- ↳ Anciennes
- ↳ Présentation / membres
- ↳ Petites Annonces
- ↳ English, Deutsch anche Italiano
- Hors Autos
- ↳ Asphalte Moto
- ↳ Matos
- ↳ Culture, économie, arts de vivre & politique
- ↳ Autres sujets hors sujet
- Membres V8
- ↳ V8 - Sujets autos
- ↳ V8 - Sujets généraux
- ↳ V8 - Sorties
Qui est en ligne ?
Utilisateurs parcourant ce forum : Aucun utilisateur inscrit et 70 invités
Connexion
Les articles les plus lus
- Le fuseau horaire est réglé sur UTC+01:00
- Haut
- Supprimer tous les cookies du forum






