Ferrari Elettrica
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Ferrari Luce
Message par Corsugone » 09 févr. 2026 15:11
"I have a problem with Porsches. They're wonderful cars, but I know I could never live with one. I don't go around saying that Porsches are a pile of dung, but I do know that psychologically I couldn't handle owning one" Rowan Atkinson.
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Re: Ferrari Elettrica
Message par Corsugone » 09 févr. 2026 18:31
Le Figaro
Quelques infos sur Lucette. A 700.000€, ça fait cher l'Ipad à roulettes.
Quand le designer de l’iPhone signe la première Ferrari électrique : Le Figaro dévoile l’habitacle révolutionnaire de la Luce
En avant-première, notre journaliste a pu découvrir l’intérieur du dernier modèle de la firme italienne réalisé par Jony Ive et Marc Newson, les anciens créatifs d’Apple.
Émouvante, historique, la scène vaut de l’or. Elle se joue au vingt-septième étage du gratte-ciel Transamerica Company, surplombant la baie de San Francisco et le quartier d’affaires de la ville. Offrant une vue imprenable sur l’île d’Alcatraz du haut de ses 260 mètres, ce bâtiment est devenu l’un des symboles de la cité de la tech. Il n’en a pas toujours été ainsi. Lorsqu’elle sort de terre, en 1972, cette tour, imaginée par l’architecte William Pereira, fait couler beaucoup d’encre avec son ossature pyramidale, sa façade recouverte de panneaux blancs en agrégat de quartz et son dôme éclairé qui pourrait passer pour un amer.
Mardi 3 février, pendant que les Européens ont déjà entamé leur nuit, à 14 heures, Ferrari ouvre l’acte 2 de la révélation de la première voiture électrique de son histoire, désignée en interne sous le numéro de code 244. Le premier s’est tenu à Maranello , le 9 octobre dernier, avec la présentation de la technologie. La firme italienne ménage le suspense : il faudra encore attendre le mois de mai pour le troisième acte et la découverte de la silhouette de ce modèle totalement inédit. On sait déjà qu’elle est, comme l’habitacle, l’œuvre du studio de design LoveFrom. Derrière cette signature se cachent les deux plus grands designers au monde : l’Anglais sir Jony Ive et l’Australien Marc Newson.
Avec une rare humilité, le premier égrène ses états de service comme un sportif étale ses médailles d’or olympiques. Adepte du Bauhaus, d’un design minimaliste et épuré au service de l’ergonomie mais aussi maniaque du détail, il a fait la fortune d’Apple en dessinant, excusez du peu, tous les produits phares de la maison de Cupertino : iMac, iPod, iPhone, McBook Air, iPad. L’un des derniers, l’Apple Watch, a été imaginé avec son compère Marc Newson. Deux sensibilités créatives qui partagent le même état d’esprit et la passion des voitures de sport.
Le design révolutionne l’univers Ferrari et celui de l’industrie automobile
Le rythme de la journée s’accélère. La vingtaine de journalistes présents est invitée à prendre place sur un immense canapé dessinant une rotonde. À l’une de ses extrémités, John Elkann , président de Ferrari et de Stellantis, Benedetto Vigna, le directeur exécutif de Ferrari, et Flavio Manzoni, le directeur du design du constructeur italien, côtoient les deux hommes de LoveFrom venus en voisins. Leur bureau de création est dans la même rue que la tour, à deux pâtés de maisons. Le petit-fils de Gianni Agnelli ne s’embarrasse pas de chicanes. Droit au but, il annonce que la voiture se nomme Luce (« lumière » en italien). Ça paraît tellement simple et cohérent que personne n’y avait pensé avant. Et ça claque. À condition de le prononcer « louché ». John Elkann prend à partie son auditoire : « J’espère que tout le monde saura l’énoncer correctement ? » Personne n’osera contredire le boss. Le nom s’est imposé voici un an lorsque la décision fut prise d’organiser cet événement dans la tour Transamerica Company. Il fait référence à la luminosité des espaces et au sommet éclairé. La nuit tombée, il s’illuminera en rouge. Un clin d’œil à Ferrari.
La question brûle les lèvres. Pourquoi avoir fait appel à LoveFrom ? Ferrari sait bien que l’adhésion des automobilistes à la voiture électrique suppose de la rendre désirable. Le défi ne pouvait être relevé qu’en injectant du sang neuf et en prônant une approche disruptive. Le résultat dépasse les attentes. En découvrant l’intérieur de la Luce, fruit de plus de quatre ans de développement, on se demande pourquoi avoir attendu autant de temps avant que les génies d’Apple impriment leur marque sur une automobile. N’ayons pas peur des mots : le design de l’habitacle de la Luce révolutionne l’univers Ferrari mais aussi celui de l’industrie automobile. Le constructeur italien a réussi son coup. Le collectif de soixante créatifs qui compose LoveFrom ne s’est pas contenté de transposer l’esprit Apple dans une automobile. La modernité et la technologie épousent l’héritage et la tradition Ferrari. On n’avait jamais vu ça ! Cette nouvelle interface homme-machine donne un coup de vieux aux productions actuelles de Maranello. Si les modèles hors série et les plus sportifs vont conserver une ergonomie à part, il ne fait aucun doute que les modèles à vocation familiale et grand tourisme vont progressivement se convertir à cet agencement révolutionnaire.
Le charme opère tout de suite. L’ambiance épurée chère aux designers transpire à travers une planche de bord dénudée. Le volant à trois branches réalisé en aluminium recyclé réinterprète le modèle Nardi des années 1950 et 1960 et plus particulièrement celui de la Daytona. Composé de 19 pièces, il pèse 400 grammes de moins qu’un volant standard et forme un bloc unique, qui coulisse en hauteur et en profondeur, avec le bloc d’instrumentation. Ce dernier prend la forme d’un iPad, avec les bords arrondis. La principale originalité réside dans le fait que les trois cadrans sont à aiguille. Leur graphisme clair et élégant évoque les compteurs Veglia et Jaeger des Ferrari qui enflamment les salles d’enchères.
Tout a été pensé pour simplifier la conduite
Au centre de cette dalle de 12,86 pouces trône un énorme compteur de vitesse gradué jusqu’à 320 km/h. Il est surmonté d’un diagramme lumineux dont la couleur varie en fonction de la vitesse. De petite taille, les écrans latéraux sont aussi dédiés à la conduite. Celui de droite informe sur les forces latérales et longitudinales encaissées par la voiture. Celui de gauche indique la puissance de la régénération et le niveau de puissance et de couple utilisé. Ces deux variables sont pilotées sur cinq niveaux par les palettes au volant. Sous chacune des deux branches horizontales de ce dernier, on trouve un satellite de commandes typique des derniers modèles de la marque italienne. Celui de gauche accueille une molette pilotant les trois modes de conduite (Autonomie, Tour et Perfo). Celui de droite loge la molette du Manettino commandant les cinq modes des assistances (neige, pluie, ville, sport et course) et le bouton de réglage de fermeté des amortisseurs. Tout a été pensé pour simplifier la conduite.
Au centre de la planche de bord en aluminium, on trouve la dalle multimédia. Là aussi, sa forme évoque un iPad. Première surprise : elle intègre à sa base cinq interrupteurs qui commandent la température de chaque côté de l’habitacle et la ventilation des sièges. En haut à droite se découpe un cadran offrant trois fonctions par une simple action sur un bouton : montre, boussole et chronomètre. Autre originalité : la dalle de 10,12 pouces repose sur un guide en aluminium qui sert de maintien au poignet, facilitant ainsi la navigation dans les menus. Monté sur une articulation à rotule, ce support sert également à faire pivoter l’écran vers le conducteur ou vers le passager.
L’expérience, fascinante, se poursuit sur la console centrale. Le relèvement de la qualité à un niveau jamais atteint chez Ferrari a poussé les designers à adopter le verre plutôt que le plastique pour l’ensemble des éléments de l’habitacle. C’est le cas du panneau de commandes réalisé par le verrier américain Corning, référence dans son domaine depuis 1871, et de toutes les parties qui le composent. À elle seule, la clé de contact électronique à l’effigie du logo Ferrari est une pièce d’orfèvrerie. En prenant place dans son logement, la clé rectangulaire s’illumine. La chorégraphie se poursuit en enfonçant le petit boîtier. Le cheval cabré sur fond jaune s’éteint et c’est le guide de la transmission en forme de L renversé qui s’éclaire. Le levier de vitesses en verre poli mériterait aussi de figurer dans la vitrine d’une joaillerie. Le plus surprenant reste à venir : les concepteurs du levier sont arrivés à reproduire les sensations physiques du maniement d’une grille Ferrari des années 1970-1980. Électrique, certes, la Luce aspire à reproduire les émotions que l’on vit au volant des anciens modèles.
La Luce a bien l’intention de rester sur la route mais, comme les hélicoptères, le plafonnier reçoit un boîtier de commandes où prend place un gros bouton en alu. En le soulevant, on active le démarrage « Launch Control » type F1. La qualité de réalisation de toutes les pièces témoigne d’un souci permanent du détail. Ferrari et LoveFrom ont aussi travaillé avec les meilleurs spécialistes de chaque domaine. Corning a été poussé dans ses retranchements pour produire plus de quarante pièces en verre. Au final, elles auront nécessité le développement de sept process novateurs. Rien que les verres bombés des cadrans de l’instrumentation sont un modèle du genre. Quant aux écrans à la technologie Oled, de loin la plus performante aujourd’hui sur le marché en termes de qualité de définition, ils portent la signature Samsung. Un label de qualité. Reste une inconnue : le tarif. Vu le niveau de prestations à bord, le déploiement technologique, les performances et la faiblesse des volumes, la Luce devrait avoisiner les 700 000 euros. Les premiers exemplaires sortiront d’une nouvelle usine de Maranello avant la fin de l’année.
Quelques infos sur Lucette. A 700.000€, ça fait cher l'Ipad à roulettes.
Quand le designer de l’iPhone signe la première Ferrari électrique : Le Figaro dévoile l’habitacle révolutionnaire de la Luce
En avant-première, notre journaliste a pu découvrir l’intérieur du dernier modèle de la firme italienne réalisé par Jony Ive et Marc Newson, les anciens créatifs d’Apple.
Émouvante, historique, la scène vaut de l’or. Elle se joue au vingt-septième étage du gratte-ciel Transamerica Company, surplombant la baie de San Francisco et le quartier d’affaires de la ville. Offrant une vue imprenable sur l’île d’Alcatraz du haut de ses 260 mètres, ce bâtiment est devenu l’un des symboles de la cité de la tech. Il n’en a pas toujours été ainsi. Lorsqu’elle sort de terre, en 1972, cette tour, imaginée par l’architecte William Pereira, fait couler beaucoup d’encre avec son ossature pyramidale, sa façade recouverte de panneaux blancs en agrégat de quartz et son dôme éclairé qui pourrait passer pour un amer.
Mardi 3 février, pendant que les Européens ont déjà entamé leur nuit, à 14 heures, Ferrari ouvre l’acte 2 de la révélation de la première voiture électrique de son histoire, désignée en interne sous le numéro de code 244. Le premier s’est tenu à Maranello , le 9 octobre dernier, avec la présentation de la technologie. La firme italienne ménage le suspense : il faudra encore attendre le mois de mai pour le troisième acte et la découverte de la silhouette de ce modèle totalement inédit. On sait déjà qu’elle est, comme l’habitacle, l’œuvre du studio de design LoveFrom. Derrière cette signature se cachent les deux plus grands designers au monde : l’Anglais sir Jony Ive et l’Australien Marc Newson.
Avec une rare humilité, le premier égrène ses états de service comme un sportif étale ses médailles d’or olympiques. Adepte du Bauhaus, d’un design minimaliste et épuré au service de l’ergonomie mais aussi maniaque du détail, il a fait la fortune d’Apple en dessinant, excusez du peu, tous les produits phares de la maison de Cupertino : iMac, iPod, iPhone, McBook Air, iPad. L’un des derniers, l’Apple Watch, a été imaginé avec son compère Marc Newson. Deux sensibilités créatives qui partagent le même état d’esprit et la passion des voitures de sport.
Le design révolutionne l’univers Ferrari et celui de l’industrie automobile
Le rythme de la journée s’accélère. La vingtaine de journalistes présents est invitée à prendre place sur un immense canapé dessinant une rotonde. À l’une de ses extrémités, John Elkann , président de Ferrari et de Stellantis, Benedetto Vigna, le directeur exécutif de Ferrari, et Flavio Manzoni, le directeur du design du constructeur italien, côtoient les deux hommes de LoveFrom venus en voisins. Leur bureau de création est dans la même rue que la tour, à deux pâtés de maisons. Le petit-fils de Gianni Agnelli ne s’embarrasse pas de chicanes. Droit au but, il annonce que la voiture se nomme Luce (« lumière » en italien). Ça paraît tellement simple et cohérent que personne n’y avait pensé avant. Et ça claque. À condition de le prononcer « louché ». John Elkann prend à partie son auditoire : « J’espère que tout le monde saura l’énoncer correctement ? » Personne n’osera contredire le boss. Le nom s’est imposé voici un an lorsque la décision fut prise d’organiser cet événement dans la tour Transamerica Company. Il fait référence à la luminosité des espaces et au sommet éclairé. La nuit tombée, il s’illuminera en rouge. Un clin d’œil à Ferrari.
La question brûle les lèvres. Pourquoi avoir fait appel à LoveFrom ? Ferrari sait bien que l’adhésion des automobilistes à la voiture électrique suppose de la rendre désirable. Le défi ne pouvait être relevé qu’en injectant du sang neuf et en prônant une approche disruptive. Le résultat dépasse les attentes. En découvrant l’intérieur de la Luce, fruit de plus de quatre ans de développement, on se demande pourquoi avoir attendu autant de temps avant que les génies d’Apple impriment leur marque sur une automobile. N’ayons pas peur des mots : le design de l’habitacle de la Luce révolutionne l’univers Ferrari mais aussi celui de l’industrie automobile. Le constructeur italien a réussi son coup. Le collectif de soixante créatifs qui compose LoveFrom ne s’est pas contenté de transposer l’esprit Apple dans une automobile. La modernité et la technologie épousent l’héritage et la tradition Ferrari. On n’avait jamais vu ça ! Cette nouvelle interface homme-machine donne un coup de vieux aux productions actuelles de Maranello. Si les modèles hors série et les plus sportifs vont conserver une ergonomie à part, il ne fait aucun doute que les modèles à vocation familiale et grand tourisme vont progressivement se convertir à cet agencement révolutionnaire.
Le charme opère tout de suite. L’ambiance épurée chère aux designers transpire à travers une planche de bord dénudée. Le volant à trois branches réalisé en aluminium recyclé réinterprète le modèle Nardi des années 1950 et 1960 et plus particulièrement celui de la Daytona. Composé de 19 pièces, il pèse 400 grammes de moins qu’un volant standard et forme un bloc unique, qui coulisse en hauteur et en profondeur, avec le bloc d’instrumentation. Ce dernier prend la forme d’un iPad, avec les bords arrondis. La principale originalité réside dans le fait que les trois cadrans sont à aiguille. Leur graphisme clair et élégant évoque les compteurs Veglia et Jaeger des Ferrari qui enflamment les salles d’enchères.
Tout a été pensé pour simplifier la conduite
Au centre de cette dalle de 12,86 pouces trône un énorme compteur de vitesse gradué jusqu’à 320 km/h. Il est surmonté d’un diagramme lumineux dont la couleur varie en fonction de la vitesse. De petite taille, les écrans latéraux sont aussi dédiés à la conduite. Celui de droite informe sur les forces latérales et longitudinales encaissées par la voiture. Celui de gauche indique la puissance de la régénération et le niveau de puissance et de couple utilisé. Ces deux variables sont pilotées sur cinq niveaux par les palettes au volant. Sous chacune des deux branches horizontales de ce dernier, on trouve un satellite de commandes typique des derniers modèles de la marque italienne. Celui de gauche accueille une molette pilotant les trois modes de conduite (Autonomie, Tour et Perfo). Celui de droite loge la molette du Manettino commandant les cinq modes des assistances (neige, pluie, ville, sport et course) et le bouton de réglage de fermeté des amortisseurs. Tout a été pensé pour simplifier la conduite.
Au centre de la planche de bord en aluminium, on trouve la dalle multimédia. Là aussi, sa forme évoque un iPad. Première surprise : elle intègre à sa base cinq interrupteurs qui commandent la température de chaque côté de l’habitacle et la ventilation des sièges. En haut à droite se découpe un cadran offrant trois fonctions par une simple action sur un bouton : montre, boussole et chronomètre. Autre originalité : la dalle de 10,12 pouces repose sur un guide en aluminium qui sert de maintien au poignet, facilitant ainsi la navigation dans les menus. Monté sur une articulation à rotule, ce support sert également à faire pivoter l’écran vers le conducteur ou vers le passager.
L’expérience, fascinante, se poursuit sur la console centrale. Le relèvement de la qualité à un niveau jamais atteint chez Ferrari a poussé les designers à adopter le verre plutôt que le plastique pour l’ensemble des éléments de l’habitacle. C’est le cas du panneau de commandes réalisé par le verrier américain Corning, référence dans son domaine depuis 1871, et de toutes les parties qui le composent. À elle seule, la clé de contact électronique à l’effigie du logo Ferrari est une pièce d’orfèvrerie. En prenant place dans son logement, la clé rectangulaire s’illumine. La chorégraphie se poursuit en enfonçant le petit boîtier. Le cheval cabré sur fond jaune s’éteint et c’est le guide de la transmission en forme de L renversé qui s’éclaire. Le levier de vitesses en verre poli mériterait aussi de figurer dans la vitrine d’une joaillerie. Le plus surprenant reste à venir : les concepteurs du levier sont arrivés à reproduire les sensations physiques du maniement d’une grille Ferrari des années 1970-1980. Électrique, certes, la Luce aspire à reproduire les émotions que l’on vit au volant des anciens modèles.
La Luce a bien l’intention de rester sur la route mais, comme les hélicoptères, le plafonnier reçoit un boîtier de commandes où prend place un gros bouton en alu. En le soulevant, on active le démarrage « Launch Control » type F1. La qualité de réalisation de toutes les pièces témoigne d’un souci permanent du détail. Ferrari et LoveFrom ont aussi travaillé avec les meilleurs spécialistes de chaque domaine. Corning a été poussé dans ses retranchements pour produire plus de quarante pièces en verre. Au final, elles auront nécessité le développement de sept process novateurs. Rien que les verres bombés des cadrans de l’instrumentation sont un modèle du genre. Quant aux écrans à la technologie Oled, de loin la plus performante aujourd’hui sur le marché en termes de qualité de définition, ils portent la signature Samsung. Un label de qualité. Reste une inconnue : le tarif. Vu le niveau de prestations à bord, le déploiement technologique, les performances et la faiblesse des volumes, la Luce devrait avoisiner les 700 000 euros. Les premiers exemplaires sortiront d’une nouvelle usine de Maranello avant la fin de l’année.
"I have a problem with Porsches. They're wonderful cars, but I know I could never live with one. I don't go around saying that Porsches are a pile of dung, but I do know that psychologically I couldn't handle owning one" Rowan Atkinson.
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Re: Ferrari Elettrica
Message par Corsugone » 09 févr. 2026 22:33
Le Figaro
Le slogan de Vigna est ridicule .... digne d'une marque de lessive.
«Bien plus qu’une voiture électrique» : la Ferrari Luce, quatre moteurs et 1 000 chevaux
Au-delà de sa puissance et de ses performances très élevées, la première Ferrari électrique a soigné son agilité et sa sonorité qu’elle veut inédites et uniques.
« La Luce est bien plus qu’une voiture électrique. C’est avant tout une Ferrari », prévient Benedetto Vigna. À ce titre, le constructeur italien a conçu une nouvelle plateforme qui préserve les sensations typiques de ses modèles sportifs. Comme chez Jaguar, Ferrari annonce une puissance de 1 000 chevaux mais à travers quatre moteurs, un par roue. Cette architecture permet de piloter finement la distribution du couple sur chaque roue, au profit de l’agilité, et offre une multitude de configurations. Sur l’autoroute, il sera possible de déconnecter les moteurs avant, pour l’efficience. Les moteurs avant se contentent de délivrer 285 ch lorsque ceux logés sur l’essieu arrière affichent 843 ch. La puissance totale disponible pourra atteindre jusqu’à 1 000 ch sur certains modes.
0 à 100 km/h en 2,5 secondes
La Luce revendique une vitesse de pointe de 310 km/h et expédie le 0 à 100 km/h en 2,5 secondes. Les quatre moteurs sont alimentés par une batterie NMC (nickel, manganèse et cobalt) délivrant une capacité de 122 kWh et réservant une autonomie de l’ordre de 530 km. Elle contient 210 cellules, à raison de 14 cellules dans chacun des 15 modules. Ne présentant pas toutes les garanties en termes de sécurité et de fiabilité, la solution « cell to pack » a été écartée. Par contre, la batterie fonctionne en 800 V pour assurer une puissance de charge pouvant atteindre un pic à 350 kW. Les dimensions de la Luce n’ont pas encore été dévoilées mais l’on sait déjà que l’empattement ne dépassera pas 2,96 m.
Les ingénieurs ont aussi passé beaucoup de temps à peaufiner ce qui fait le sel d’une Ferrari : la sonorité. Pas question ici de reproduire celle d’un V8 ou d’un V12. Une autre voie a été suivie : un capteur placé sur les moteurs électriques va restituer leurs vibrations. Le résultat, paraît-il, est saisissant. Enfin, côté châssis, pour contrebalancer l’effet d’une masse d’environ 2,3 tonnes, en plus du pilotage du couple roue par roue, la Luce dispose d’une suspension active dérivée de celle de la F80 mais contrôlant les forces verticales roue par roue. Le centre de gravité abaissé de 80 mm par rapport à la Purosangue participe aussi à la dynamique du véhicule.
Le slogan de Vigna est ridicule .... digne d'une marque de lessive.
«Bien plus qu’une voiture électrique» : la Ferrari Luce, quatre moteurs et 1 000 chevaux
Au-delà de sa puissance et de ses performances très élevées, la première Ferrari électrique a soigné son agilité et sa sonorité qu’elle veut inédites et uniques.
« La Luce est bien plus qu’une voiture électrique. C’est avant tout une Ferrari », prévient Benedetto Vigna. À ce titre, le constructeur italien a conçu une nouvelle plateforme qui préserve les sensations typiques de ses modèles sportifs. Comme chez Jaguar, Ferrari annonce une puissance de 1 000 chevaux mais à travers quatre moteurs, un par roue. Cette architecture permet de piloter finement la distribution du couple sur chaque roue, au profit de l’agilité, et offre une multitude de configurations. Sur l’autoroute, il sera possible de déconnecter les moteurs avant, pour l’efficience. Les moteurs avant se contentent de délivrer 285 ch lorsque ceux logés sur l’essieu arrière affichent 843 ch. La puissance totale disponible pourra atteindre jusqu’à 1 000 ch sur certains modes.
0 à 100 km/h en 2,5 secondes
La Luce revendique une vitesse de pointe de 310 km/h et expédie le 0 à 100 km/h en 2,5 secondes. Les quatre moteurs sont alimentés par une batterie NMC (nickel, manganèse et cobalt) délivrant une capacité de 122 kWh et réservant une autonomie de l’ordre de 530 km. Elle contient 210 cellules, à raison de 14 cellules dans chacun des 15 modules. Ne présentant pas toutes les garanties en termes de sécurité et de fiabilité, la solution « cell to pack » a été écartée. Par contre, la batterie fonctionne en 800 V pour assurer une puissance de charge pouvant atteindre un pic à 350 kW. Les dimensions de la Luce n’ont pas encore été dévoilées mais l’on sait déjà que l’empattement ne dépassera pas 2,96 m.
Les ingénieurs ont aussi passé beaucoup de temps à peaufiner ce qui fait le sel d’une Ferrari : la sonorité. Pas question ici de reproduire celle d’un V8 ou d’un V12. Une autre voie a été suivie : un capteur placé sur les moteurs électriques va restituer leurs vibrations. Le résultat, paraît-il, est saisissant. Enfin, côté châssis, pour contrebalancer l’effet d’une masse d’environ 2,3 tonnes, en plus du pilotage du couple roue par roue, la Luce dispose d’une suspension active dérivée de celle de la F80 mais contrôlant les forces verticales roue par roue. Le centre de gravité abaissé de 80 mm par rapport à la Purosangue participe aussi à la dynamique du véhicule.
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Re: Ferrari Elettrica
Message par Corsugone » 10 févr. 2026 09:55
Il y a bien un truc qui cloche sur ce tableau de bord. Aucune possibilité de prévoir une option à 10.000 boules pour un affichage digitale coté passager. Est-ce la décroissance à l'agenda de Ferrari ?

"I have a problem with Porsches. They're wonderful cars, but I know I could never live with one. I don't go around saying that Porsches are a pile of dung, but I do know that psychologically I couldn't handle owning one" Rowan Atkinson.
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